Mercredi 19 mars 2008

 

 

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Tranche de vie… je lis le journal en mangeant mon « Big Mag of MacDO », après avoir versé (pour le remplacer discrètement par du rosé) le Coca dans la jardinière bariolée de notre fast-food si rural et pourtant on ne peut plus mondialisé…! Cela me distrait des caprices des morveux surexcités (et tout autant bariolés) qui parcourent incessamment ce royaume de la mal-bouffe… ne sont-ils pas déclarés par ce commerce « rois des lieux » ?

 

Au bout de quelques articles, de quelques bouchées… l’évidence s’impose à moi : le contenu de nos journaux est devenu lui aussi fast-food ; la presse en général : fast-press !

 

Les mêmes nourritures sans goût y sont étalées, leur aspect est accrocheur et coloré, leur qualité est certainement vérifiée, mais tout y est standardisé depuis la dépêche d’agence à peine délayée jusqu’à la photo bien sage ; tout est calibré, du texte de pub recopié sans vergogne servant d’ersatz d’enquête, aux conditionnels cumulés permettant de parler de ce que l’on ne connaît pas sans encourir ni contradictions ni  poursuites.

 

Je cherche du regard ce qui serait le petit rosé bien frais viatique de cette catastrophe de l’information… je n’en trouve goutte, allons soyons indulgents, disons… que quelques gouttes dans un océan planétaire de boisson gazeuse : deux ou trois chroniqueurs, quelques pigistes parmi tous ceux que j’ai connus… pas grand-chose pour étancher ma soif !

 

L’un d’eux, chef de l’agence locale d’un grand quotidien régional, voulait réussir un bon reportage sur la visite au chef-lieu  du très intégriste (et excommunié) évêque Monseigneur LEFEVRE. Il avait des démangeaisons de scoop… pas LEFEVRE (qui en générait plus que d’oraisons et  préférait les Mercedes suisses),  mais mon journaleux d’ordinaire si tranquille dans son département !

 

La garde rapprochée (et en soutane) du religieux dissident ayant signifié sans ménagement à l’ensemble de la gent journalistique qu’il n’y aurait pas de photos lors de la cérémonie dans l’église, notre compère s’en ouvrit à moi, fort morigéné !

 

Maugréant « ils vont voir ce qu’est un journaliste ! », il saisit l’appareil photo de son assistant et entra dans l’église bondée et embaumée de l’odeur de sainteté que seul procure à bon compte l’usage du latin. Je le vis se mêler aux fidèles, ne cherchant pas même à se faufiler aux premiers rangs… je n’y prêtais donc plus attention.

 

Quand le prélat scélérat descendit au bas des marches de l’autel pour distribuer la communion aux ouailles agenouillées, mon regard s’attacha à compter professionnellement les têtes chenues, courbées pour les hommes, voilées pour les femmes… ciel ! Mon chef d’agence avait pris la file, pieux et gauche – ce qui ni l’un ni l’autre ne lui correspondait – pieux et gauche, dis-je, comme un premier communiant !

 

Arrivé à la hauteur du monseigneur et de son ciboire, il resta debout, écarta aussi rapidement son imperméable que l’exhibitionniste du parc, porta à son œil le viseur de l’automatique et nimba d’éclairs de magnésium l’homme d’église… soudain transfiguré avant d’être immortalisé !

 

Les soutanes ne purent intervenir : trop de boutons pour courir après cette incarnation du péché de désobéissance… d’ailleurs le paparazzi occasionnel  était déjà dehors ! Il eut même le courage de défendre son reportage qui a été publié !

 

Vrai, ce fut du bon, du très bon… pour une fois ! Car pour l’ordinaire on n’est pas aussi gâtés !

 

Dans le monde entier, tous les jours, se déroulent des millions d’événements (gais, émouvants, beaux, exemplaires, instructifs, édifiants, tristes, contrariants, injustes, provocants,  révoltants, écoeurants) susceptibles d’intéresser tout un chacun. On ne vous en ressasse qu’une demi-douzaine de ces évènements de la télé à la presse écrite en passant par la radio… on vous compose le même panier, souvent mondialisé, toujours pasteurisé, émincé, attendri, édulcoré, colorisé…

 

C’est un peu comme ces plats de sandwicherie qui ignorent toutes les recettes de terroir, les viandes goûteuses, la vènerie,  les champignons des sous-bois, le cochonnailles poivrées, les poissons fins ou à caractère, les sauces majestueuses… pour nous offrir quelques combinaisons des mêmes produits agro-alimentaires de base que l’on ne peut parfois plus identifier… pas seulement parce qu’ils sont proposés en anglais !

 

Que de hamburgers de l’investigation à roter à la digestion ! Que de tiédeurs de l’esprit critique à vomir ! Que de journalistes bon chic bon genre à accepter dans notre lucarne comme les odeurs vanne d’égout devant notre fenêtre !

 

Vous me dites : « s’il n’y a aucun fond dans les nourritures que la presse nous sert, il y a au moins la forme : elle n’est pas si désagréable ? »

 

J’ai failli vous répondre oui… mais je me ravise, excusez-moi !

 

Je ne m’attarderai pas sur l’aspect physique des journalistes (d’ailleurs seuls ceux du JT sont visibles »… on fait avec ce que l’on a… à une oreillette près ; ni sur leur mental, pas mesurable… mais bien normalisé… J’écouterai ou lirai ce qu’ils disent ou écrivent… Si l’on considère que la langue française est notre viande à tous, alors là,  c’est souvent fast-food-chinois-tricheur ! On bouffe de la croquette pour chien quand ce n’est pas du chien dans le hachis !

 

Où sont les plumitifs d’antan, les « reliseurs » penchés sur la casse de l’imprimeur, les intervenants de fin de JT  ou de flash radio s’excusant d’une mauvaise concordance des temps ? Ils pointent au chômage ou tentent d’écrire des romans qu’on leur refuse !

 

« En fait… le président…de la république…est sorti de… sa voiture, en fait il… s’est arrêté… « en fait il drope… vers la foule. Finis les déplacements… nickel chrome, en fait tout est « impro…malgré que le temps est extrêmement… bad, en fait l’émotion est à son comble, « c’est énorme… ! »

 

J’ai analysé : la fibre de la phrase est cassée, le verbe est fâché avec le complément, l’article a divorcé du mot… c’est bien du chien mes pauvres ! En fait pourquoi la ponctuation est en fête (ou en fait) ?  Çà je l’ignore… peut être pour masquer le reste !

 

Sont-ce les ravages du SMS à 30% des communications des d’jeunes, de l’anglais à 50% des radios-capitalo-ziziques, du bac à 84% de chaque promo de potaches, du piston à 100% des promos du PAF ? Qui le saura et surtout qui le dira ?

 

Mangez quand même car il n’y a rien d’autre à déguster entre deux cornets de frites micro-ondes de la publicité !

 

- « Tu pousses un peu…parmi les journalistes, il y en a des bons, tout de même… ? »

 

- « Oui, je le reconnais, mais les autoroutes sont plus souvent plus près des Mac Do que des quatre étoiles au Michelin ! »

 

-« Ils ont du mérite aussi quand on connaît la pression des équipes en place, du tirage ou de l’audimat, des porteurs de pub, des sondages, des politiques, du contrôle juridique… »

 

-« Ce n’est pas faux… j’en tiens compte, mais leur bouffe, beurk ! D’ailleurs toutes les enquêtes montrent que les français, en majorité,  se défient d’eux… ils n’ont pas une bonne image ! »

 

-« Qui est-tu pour te permettre de juger ainsi ? »

 

-« Pendant trente cinq ans j’ai été aux RG  qui comptait plus de mille "journalistes" comme  moi en France, employés à plein temps (et même plus...) pour la rédaction d’un quotidien ayant une bonne dizaine de lecteurs à Paris (en fait… des grands… qu’on nous a dit) et trois ou quatre dans chaque département…

 

C’était de la faste presse, faut bien le reconnaître !

 

Mais, en fait,  mes gars étaient notés sur le fond et sur la forme… je suis été très vénér sur le sujet, en fait… s’cuse-moi collègue !»

par thierry de briel publié dans : vécu
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Samedi 1 mars 2008
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Allez, vous pensiez que j'avais tort de soutenir que la fumée de quelques habitués de la clope ne tuait pas leurs voisins de table... 

RDV à l'adresse :


http://www.diatala.org/article-15797494.html

alors ? 

Couvrez-vous la tête de cendres !
par thierry de briel publié dans : humeurs
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Vendredi 29 février 2008
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J’ai connu des paysans qui se levaient le matin, très tôt le matin, pleins d’énergie, en pensant : « je vais aller cultiver mon champ pour nourrir le reste des hommes… ! »

 

Oui, c’est vrai, çà existait ! 

A ce paysan joyeux, des oligarques très fous, ont dit : « produis plus et moins cher, on va ouvrir les frontières pour que tu puisses vendre ». 

Il ne les croyait pas trop et n’a pas vu sa cassette grossir… et il s’assombrit le paysan…

 

Les intelligents et les gouvernants lui ont dit : « on va tenir compte de ce que produisent les autres et contingenter tes productions ou arracher tes plants contre une petite ristourne, t’inquiète pas… »

 

Il les a encore moins crû, le triste laboureur, et ce fut toujours pire pour lui : rien dans la cassette, dans la chaussette : rien non plus ! 

« Pas étonnant tu fais de la m…, change, fais du bon ! ». Résigné,  il a essayé ou est parti, le paysan !

 

Bien des grandes terres qui, fécondes et soumises s’offraient à lui à l’aube, sont désormais en friche ; la dernière récolte, les derniers plans arrachés y pourrissent.


Le bon peuple ne peut plus payer la viande, ni le lait, ni la farine, ni le pain… il vient s’enquérir auprès des décideurs, managers, donneurs d’ordre… politiques :

 

-« Qu’est ce que réclament encore nos bouseux ? Faut leur dire qu’il va falloir replanter et vite ! »

-« Non, ce ne sont pas les paysans… d’ailleurs il n’y en a presque plus… »

-« C’est qui ? »

-« C’est le peuple, boss !»

-« Qu’est-ce qu’il a encore…lui aussi ?»

-« Ils n’ont plus de pain… ! »

 

-« Qu’on leur donne de la brioche… !»

par thierry de briel publié dans : oreillesdemidas
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Mardi 26 février 2008
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La mathématique universelle doit traiter d’une méthode exacte de détermination des choses qui tombent sous le pouvoir de l’imagination : 

elle est pour ainsi dire une logique de l’imagination.  

LIEBNIZ   (lettre)

 

 

 

 

En matière d’enseignement primaire, périodiquement, nos élus veulent que l’on en revienne « aux fondamentaux », à savoir : la lecture l’écriture… et les mathématiques. Tous les enfants n’auraient pas acquis leurs bases minimales, une fois la première porte de la connaissance franchie. Il faut donc améliorer la pédagogie etc.…

 

Combien ils ont raison ces élus, mais combien aussi ils se plantent dans cette entreprise ! Résultat : les français sont peut-être nuls en géographie : c’est connu ; mais que beaucoup d’entre eux restent définitivement nuls en maths (et même en simple calcul) – élus compris *- çà l’est moins… pourtant …

 

Ayant failli échouer à mon premier baccalauréat présenté en tant qu’élève de mathématiques  élémentaires (16 en philosophie mais seulement 3 en maths…), j’ai juré de me venger un jour, de laisser la réflexion morale et métaphysique pour quelques démonstrations mathématiques, peut-être pas éblouissantes, mais au moins  déconcertantes… ignorées de mes contemporains et qui me laveraient définitivement de ce complexe de matheux raté !

 

Un petit calcul pour commencer : pour faire bouillir la soupe et la poule au pot le dimanche… (Henri IV… tu y tenais, bien avant Coluche…),  bref, pour faire vivre un foyer (on disait un feu) il n’y avait  avant guerre qu’un homme (le chef de famille) qui besognait à plein temps… Retenez le chiffre : un. 

 

Il y a quelques décennies, on a expliqué que la femme devait travailler (c’était bon pour elle, pour son autonomie, pour la société etc.) … mais on s’est vite aperçu que  ce n’était pas un luxe car, pour la soupe et surtout pour la poule au pot, il fallait être au moins deux à travailler, sinon ceinture ! Retenez le chiffre : deux.

 

Il y avait les enfants : on n’allait pas les mettre à la tâche trop jeunes comme au XIX ième siècle, non… mais la soupe devenait de plus en plus maigre avec eux… et, quand ils devinrent adultes on ne leur a pas trouvé d’emploi : ils demeurèrent à charge : pour la poule au pot à deux çà allait mais à trois ou quatre adultes… pas trop. Il y avait certes le chômage, alors on a généralisé les emplois précaires pour ces chers petits : comptons donc trois emplois pour un foyer et pour le même chaudron. Retenez : trois.

 

Papy et Mamie invités le dimanche ont trouvé la poule bien maigre et peu accompagnée, ils ont dit "qu’il fallait les aider tous ces enfants" et ils leur ont donné chaque mois un peu d’argent sur leur retraite ; « nous on n’a pas besoin de grand-chose ». Comptez un quart.

 

Pour la soupe et la poule… (Je pose mon neuf et j’en retiens un) : on est donc passé de 1 à 3,25 en emplois et de 1 à 6 en contributeurs : on a donc fait mieux qu’au temps de Germinal, mieux qu’avant Henri IV… c’est vrai que l’on n’a pas obligé nos enfants à travailler à nouveau (on a laissé exploiter ceux du tiers-monde…) 

 

Pour l’étape suivante, en toute logique mathématique, il reste deux jokers : les enfants et les vieux…

 

Allez, on va utiliser la manière douce : il suffit de permettre les apprentissages à un plus jeune âge et de repousser celui de la retraite tout en laissant s’éroder les pensions servies aux vieux, ce qui les contraindra à retravailler.

 

Ah ? C’est déjà en route ? Mais je ne savais pas !

 

Comme il n’y a pas de réserve d’emplois nouveaux, tout ce petit monde travaillera par à-coups et pour pas cher et…  en toute logique, se regrouper autour de la même soupe et de la même poule sera la solution la plus adaptée : on arrivera bien à sept ou huit contributeurs par foyer ! Quant au nombre d’emplois, on sera enfin tranquilles car – entre CDI, CDD, apprentissage, intérim, partiels, saisonniers, vacataires, rappelés -  : les cartes seront définitivement brouillées ! C’est bien l’horreur économique de Viviane FORRESTER !

 

Mon deuxième petit exercice de maths est tout aussi simple mais personne, apparemment, n’est arrivé jusqu’à sa  conclusion, pour le moment :

 

Soit deux personnes qui suivent les mêmes études, l’une prend un emploi dans le secteur privé, l’autre entre dans la fonction publique pour un emploi équivalent ; bientôt la première gagne une fois et demie ce que gagne la deuxième soit A = 1,5B.

 

Mais tout n’est pas déclaré côté privé donc, payant moins d’impôts (car échappant à des tranches plus élevée) A vaut en réalité 1,8B après impôts… croyez-vous que A va mettre de côté tout ce qu’il a gagné de plus que A… pour sa retraite, non !

 

Quand celle-ci arrive A vient pleurer car son train de vie diminue très sensiblement (il ne reçoit qu’en fonction de ce qu’il a déclaré) :

 

- il va toucher mettons 60% de A ce qui fait 60% de 1,5B  soit 0,9 B.

- le  fonctionnaire, après un pot de départ, va toucher 75% de B, moins les primes, soit 0,60B.

 

Et c’est notre 0,9B qui implore pour que les nantis de la fonction publique B et leurs pépés privilégiés, (les 0,60B), viennent le secourir, les retraites du privé étant décidément bien basses !

 

Fonctionnaires, quant à vous, c’est votre vue qui est basse ! Mais restez bien sages et en adéquation (tiens encore des maths ?) avec ce que tous les présidents de la république nous disent et répètent : « le plus mauvais service que l’on peut rendre à la nation c’est de montrer une catégorie contre une autre »… ils savent de quoi ils parlent, eux qui, chaque jour,  favorisent une catégorie par rapport à une autre pour raisons d’affinité, pour quelques stratégies électorales ou par absence de courage politique !

 

Vous n’aimez pas mon calcul ? Il n’est pas scientifique ?

 

Excusez-moi, je vous avais avertis, je suis nul en math… et, comme dit LIEBNIZ : « la mathématique universelle… est pour ainsi dire une logique de l’imagination ».

 

Alors… ?

 

 

* NB :

 

 Je compilerai bientôt quelques observations sur le peu d’aptitude aux maths de nos élus et hauts fonctionnaires !

par thierry de briel publié dans : humeurs
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Samedi 23 février 2008
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Beau temps, belles couleurs d’une arrière-saison généreuse, cadeaux visuels de notre Languedoc  contrasté !

 

 Allez, je prends mon carnet de croquis, l’appareil de photos et le siège pliant ; je m’en vais croquer cette belle façade vigneronne aperçue l’été dernier !

 

Coup de barre à la pompe, coup de pompe devant le bar, attend-moi car j’arrive, beauté de pierres et de tuiles !

 

Je passe le croisement… funérailles !  La maison est toujours là… mais trois énormes poubelles en plastic gris, marron et orange (verre, papier, rebus) ont acquis pignon sur rue à ses pieds ; autant de panneaux solaires en tôle laquée, chafouine, (économie d’énergie) couvrent, obscènes, ses tuiles jadis romaines et moussues…

 

Peste ! Rangeons crayons et carnet… plus envie ! Je tourne les talons, puis, me ravisant, tel Colombo, je reviens sur mes pas pour prendre un cliché… numérique.

 

Chez moi, je te retrouve, belle bâtisse au centre de mon écran pixellisé. Fiévreusement je cherche l’outil logiciel qui me permettra d’effacer poubelles et panneaux, morceaux d’un présent hideux et de retrouver, en mémoire cachée, quelques pans d’un passé harmonieux…

 

Bernique ! Je ne peux disposer que du  « correcteur des yeux rouges »…

 

A la réflexion, je crois qu’on va en avoir de plus en plus besoin… de cet outil-là !

par thierry de briel publié dans : humeurs
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INGRID, ILS ARRIVENT PAR VENT PONANT !!!

France mère des arts, des armes et des lois
Ingrid, tu l'as nourrie de ta mamelle...

elle a en effet la double nationalité.

Son action politique avait largement honoré les deux pays.

Elle croupit depuis des années au fond d'une jungle.

Cinq ans après "on tente l'impossible"

On a dû oublier qu'impossible n'est pas français...


On nous montre régulièrement les exploits de nos forces spéciales...

Si compétentes, elles doivent savoir où Ingrid se trouve, y être à l'affut  et préparer l'assaut !

mais l'avion salvateur s'en est retourné bredouille...


Pourquoi ne sont-ils pas capables d'aller la délivrer ?

Au moins dans les années 70 elles avaient fait "tout le possible"
pour les otages de l'époque !

Pour le Ponant piraté, même efficacité... 

 doit-on s'attendre au retour des unités qui l'ont suivi à distance ? 


Notre superman-sarko aurait-il les chocotes... ?

Dans sa cour on ne joue au vrai président... c'est mieux la peopolisation ?



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