ce que la SNCF ne nous dit pas...

Publié le par thierry de briel



Je viens de subir à la télévision un très docte collègue, commissaire, qui nous a expliqué comment et pourquoi  l’ultra-gauche a terrorisé les caténaires sur l’ensemble du territoire.

 

Je ne suis pas très convaincu par sa théorie qui consiste à faire porter à un petit groupe de farfelus confondant révolution et bricolage, le chapeau de toutes les atteintes au cordon ombilical des TGV, TER et autres Tallis qui chaque jour, à chaque heure sourdent de toutes nos gares, tunnels et souterrains…

 

Il y a aussi bien sûr des raisons tenant au mauvais entretien du matériel : les syndicats nous l’ont bien démontré en citant les chiffre en forte baisse des effectifs des agents de maintenance…

 

Je me suis donc livré à une petite enquête et vous en donne la primeur :

 

... je suis arrivé aux mêmes conclusions que la SNCF, conclusions consignées dans un rapport resté confidentiel :  la plupart des incidents proviendraient de l’activisme sournois des vaches depuis quelques années…

 

Elles paraissent certes paître en paix … le long des voies, en regardant comme toujours passer les trains, mais, si l’on se donne le mal de les côtoyer assidûment lors de cette activité on se rend compte qu’elles manifestent à leur manière leur hostilité aux convois de plus en plus rapides qui les frustrent du spectacle qu’elles attendent à heure fixe.

 

Par ailleurs stressées de ce que l’on ne veuille toujours pas reconnaître leur génocide (elles sont vaches pour les trains ou le lait mais ce sont toujours des bœufs que l’on abat… !), n’ayant pas encore digéré les saletés dont on les a gavées et qui les ont, un temps, rendues folles, elles ont décidé de passer à l’action… quand le train passe, elles pètent !

 

Paraissant paître en paix… elles pètent !

 

Evidemment il faut aller sur le terrain pour le savoir car il y a le bruit du passage du train… 80 à 90 décibels…  et le souffle !

 

Vous me direz : « qu’est-ce que çà à  voir avec les caténaires ? »

 

Et bien il est prouvé scientifiquement que les pets innocents de ces bestiaux sont en train ( !) de nous trouer la couche d’ozone ! Çà vous troue le … fût ?...  à telle enseigne qu’en Nouvelle Zélande, déjà,  les éleveurs doivent s’acquitter d’une écotaxe sur le pet des vaches pour émission de gaz à effets de serre !

 

Dites-moi, qu’est-ce qu’il y a entre les vaches qui regardent passer les trains et la couche d’ozone ?... nos fameuses caténaires !

 

Si un vent de digestion du ruminant animal est capable de trouer l’atmosphère à des dizaines de kilomètres du sol, il peut dessouder, pis (hum…), une caténaire à quelques mètres ! Non ? C.Q.F.D.

 

Je me déclare donc prêt à mon tour, ancien commissaire,  à venir au journal du soir de quelques chaînes de TV  donner le résultat de mon enquête, avec ou sans la participation de Nicolas Hulot, et accompagné d’une vache s’il le faut !

 

Ah la vache ! Mais c’est bien sûr !

 

Mort aux vaches !

Publié dans humeurs

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