Sarkozy demi hongrois

Publié le par thierry de briel

PAS DE  DOUBLE  PEINE  POUR  UN  DEMI  PRESIDENT

 

 

 

 


Allez ! C’est le scoop : on peut enfin avoir une idée précise de nos jours, de ce que pouvaient être les oreilles de Midas !

 

Vous avez entendu comme moi que notre président est un demi hongrois, qu’il le revendique haut et fort ; pas en disant simplement que du sang hongrois coulait dans ses veines, mais en déclarant : « je suis à moitié hongrois ! »

 

Comme vous êtes bons en maths vous traduisez qu’il est dont à moitié français. Au fait, bénéficions-nous de la moitié pleine ou de la moitié vide ? On ne le sait pas… pour l’heure !

 

Sachant qu’il a été élu avec environ la moitié des suffrages exprimés, il ne représente donc que le quart des français ; si l’on tient compte des abstentionnistes et des non-inscrits : c’est beaucoup moins encore… on voyait qu’il était petit, mais là … ! On comprend mieux qu’il soit obligé de passer tous les jours à la télé !

 

On comprend mieux aussi pour quelle raison, quand il était ministre de l’intérieur, il avait tenu à être à l’origine d’une loi contre la double peine (…avant, comme pratiquement tous les pays du monde,  on procédait à l’expulsion des étrangers qui avaient commis un crime ou un délit grave sur notre territoire, expulsion intervenant une fois leur peine purgée dans nos prisons ; maintenant, on les garde sur notre sol, libres !)

 

On peut donc en France être président et à moitié étranger comme étranger et ancien criminel…

 

A quand un président à moitié étranger et ancien criminel ? Pour la récidive, cela devrait intéresser certains compte tenu de l’immunité du président…

 

Allons, soyons un peu sérieux, on peut arranger tout çà sans problèmes car il nous a mis, lui encore, sur la voie en montrant qu’un président (à moitié étranger) pouvait être sponsorisé par quelques mécènes (…pour ses vacances notamment) : il suffit donc de pousser cette logique jusqu’au bout :

 

Un président, même étranger, devrait pouvoir être acheté pour figurer dans notre équipe nationale de gouvernants comme on achète les joueurs de haut niveau pour l’équipe de France de tous les sports importants. Séduits par l’efficacité d’une personnalité dans la politique de son pays d’origine puis par son habileté dans les rencontres internationales, nous cotiserions en tant que contribuables aux côtés de sponsors pour réunir les sommes nécessaires et nous pourrions l’engager (pour une saison ou deux)… on bénéficierait alors du must de la classe politique mondiale ! On pourrait peut être gagner plein de challenges économiques, mieux améliorer notre niveau de vie et notre confort, donner du travail à nos enfants !

 

C’est vrai que notre président serait un peu aux ordres des sponsors (dont certains pourraient être un peu délinquants)… mais est-ce vraiment une nouveauté ?

 

Les pays qui ne pourraient pas s’offrir ces élites se retrouveraient bien sûr très mal gouvernés… mais est-ce vraiment un problème ? Ils en ont l’habitude et ils pourraient toujours espérer fournir un jour à la politique mondialisée un bon joueur de classe internationale qui fera rentrer des devises dans son pays d’origine…

 

 

 

-« C’est donc ces élucubrations que tu nous a pondues aujourd’hui ?

 

-«  Hongrois rêver, hein les amis! »


 

 

 

Publié dans oreillesdemidas

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