CANTONA (variante)

Publié le par thierry de briel

 

 

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Bravo Cantona ! Ce que tu as dit a au moins le mérite de faire réfléchir à la question : une révolution qui serait menée en retirant tous ensemble nos avoirs dans les banques... et l'on aurait ainsi enfin  la possibilité de punir les banquiers qui n'ont eux pas souffert de la crise... Le rêve !

 

 

(Le problème déjà c'est qu'il faut avoir des avoirs pour être des êtres dans nos sociétés...)

 

Beaucoup en se présentant aux guichets ne pourront demander de retirer que leur découvert... quelle découverte pour l'ex-footballeur aux pubs à 100.000 euros les trente secondes !

 

De plus les banques, pas folles, ne vous donnent pas votre argent tout de suite : retrait au distributeur limité à la petite semaine, délais - à la main de l'agence- pour les grosses sommes etc.… etc...

 

Circulez, il n'y a rien à voir avec cette méthode...

 

Merci quand même Eric car le principal c'est de vouloir faire quelque chose et d'être assez connu pour en rendre l'idée populaire : là, contrat rempli !

 

Je vous parlerai quant à moi de ma méthode « emprunts des chemins de fer russes »  en précisant toutefois que, passablement antilibérale, elle n'est applicable que dans le cas de l'établissement d'un régime politique orienté à gauche toute.  (Parmi leaders actuels ou futurs du PS trop se canent au bricolage de  la voie royale du capital).

 

De quoi parle-t-on ?

 

 

En cas d'absence de confiance en l'économie française, après la Grèce, l'Irlande enguirlandés ce sera peut-être un jour notre tour d’être, bancales parce que non-bancables,  mis au ban de la planète... ou à l'index des décideurs économiques mondiaux par méfiance à l'égard d'un gouvernement trop progressiste choisi par nos concitoyens : dans cette hypothèse pas de panique, profitons de l'occasion, annulons notre dette en capital et intérêts.

 

Disons-leur :

 "Vous nous parlez de créances que nous ne reconnaissons pas... D'autres ont signé ? Pas nous ! Demandez-leur si vous voulez..."

 

Concoctons-leur le coup des emprunts russes, des nationalisations des biens des anciens colons lors des décolonisations, des fausses insolvabilités de certains pays émergeants... (pas con ton coq… !)

 

Qui va souffrir ? Les fonds de pension, les banques des pays les plus riches, les grandes assurances, les spéculateurs internationaux... Ils sont en majorité étrangers. En France notre régime de répartition pour la santé et la retraite nous protège...pour le moment.

 

Notre économie subit en permanence la moindre humeur, la moindre crise de ces dominants qui sont toujours gagnants en utilisant la planche à billets au besoin ; ils ferment nos usines, s’approprient nos découvertes : rendons-leur la monnaie de leur pièce.

 

"Vous n'aviez pas confiance en nous, vous aviez bien raison... on en a assez de payer pour vous voir vous enrichir et d'écoper des conséquences de vos erreurs"

 

On pourra peut-être envisager alors de repartir avec un budget qui ne couvrira que les besoins de l'état pour l'année, (actuellement la totalité des impôts sur le revenu ne couvre pas les intérêts de la dette de la France) ; on retrouvera des banques qui ne dépenseront qu'une toute petite partie de l'argent à elles confié et pour un but de production en France etc…

 

 

 

Le Père Noël du libéralisme n’est plus crédible, reste le Père Fouettard :

 

« Père Fouettard, ils n'ont pas été sages : ils ne méritent pas de cadeaux, cucul tout rouge ! »

 

 

 

 

 

 

 

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