derrière... il y a une montagne

Publié le par thierry de briel

 

Je vous avais dit que j’allais quelques jours dans mes natives Pyrénées ; j’ai rejoint en fait, pour une semaine, la vallée d’Aspe et plus spécialement Lescun, magnifique village au milieu d’un cirque de pics et d’aiguilles…

 

Vous voyez la photo ?

 

Eh bien, dès mon arrivée, j’apprenais qu’un basque de l’ETA s’était blessé à quatre pas de chez moi !

 

Voici l’article du Point Actualités :

 

Un membre présumé de l'organisation basque ETA qui s'était présenté blessé samedi dans une ferme près de Pau (Pyrénées-Atlantiques) a été interpellé et hospitalisé, apprend-on de sources proches de l'enquête.

C'est à la mi-journée que l'homme parlant espagnol et répétant "Eta, Eta" s'est présenté au domicile d'une habitante de Lescun.

Blessé par balle à une main, il a reçu les premiers soins par les pompiers avant d'être conduit au centre hospitalier d'Oloron-Sainte-Marie sous haute surveillance.

Selon une source, il était porteur d'une arme de poing et d'un chargeur de balles de 9mm. Une autre source policière indique qu'il avait sur lui un chargeur mais pas d'arme.

La gendarmerie a immédiatement déclenché le plan Epervier, à la demande de la préfecture. Des contrôles routiers ont été organisés dans la région avec le soutien d'un hélicoptère. L'opération a été levée au bout de quelques heures sans que personne d'autre n'ait été interpellé.

Selon les premiers éléments de l'enquête, qui a été confiée à la sous-direction anti-terroriste (SDAT), l'homme arrêté est un Espagnol de 29 ans originaire de Pampelune. Il se serait lui-même blessé avec son arme.


Vous comprendrez que je m’interroge sur sa présence dans ce bout du monde au moment où j’y débarque… drôle de coïncidence !

 

Je me demande maintenant si, ayant lu mon récit de ma mission auprès des basques écrit il y a quelques années, il n’avait pas voulu venir tout simplement en discuter avec moi devant mon feu de bois… et (comme ils sont un peu neuneus, eux) s’il ne s’était pas logé une balle dans la main en voulant s’en tirer une dans le pied ! A moins qu’il me visait, moi…Tout est possible quand on les connaît ! (Il s’en tire bien quand même !)

 

Alors, vous n’y couperez pas, je vais vous rappeler ce haut exploit de Midas que j’ai intitulé « collé à nos basques » dans le prochain article.

Publié dans vécu

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