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Mardi 25 octobre 2011 2 25 /10 /Oct /2011 19:31

 

 

emprunts russes                   (titre d'emprunt russe  boudé par les rats)

 

 

 

 

 

Merci feue ma grand-mère et les rats (toujours là) : vous nous avez laissé quelques emprunts russes encore présentables et que nous pouvons toujours essayer de exhiber sous le nez de POUTINE ou d'en faire des tartines (de poutargue NB : caviar d'oeufs de mulet à Martigues)...


Pour les ignares qui ne savent pas ce que sont ces emprunts russes , je rappelle que les communistes de 1917 avaient décidé que toutes dettes russes d'avant leur régime ne seraient pas remboursées ! Les plus de 300 000 souscripteurs français, modestes, et qui avaient payé principalement pour la construction des chemins de fer russes, les ont rangées dans leurs tiroirs et dans le capitonnage de leurs fauteuils de vieillards. Quelques uns ont continué à revendiquer le remboursement de leurs bijoux de famille... bien dévalués, (pourtant si beaux avec leurs dorures et leurs caractères cyrilliques!)

Récemment, les très honorables successeurs des feus*  soviets, c'est à dire la nomenclatura actuelle de la Fédération de toutes les Russies, ont fait un petit geste vers l'état français pour obtenir qu'on leur foute la paix définitivement avec cette complainte et ces plaintes ! L'état français a perçu quelques menues monnaies et en a fait quoi ** ?


*  (je vous aurai fait réviser la déclinaison de feu !)

** (j'en reste coi !)


 Merci Grand-mère, merci les rats : vous m'avez donné une idée :

faisons-leur le coup des emprunts russes !


Mettons en place un nouveau régime bien raide et haineux contre la mondialisation et l'Europe des capitaux et déclarons : "circulez on ne rembouse plus les dettes des régimes d'avant, ni en intérêts ni en capital !"

"Vous vouliez spéculer, nous on va vous en... priver !"

Les fonds de pension étrangers qui pour un meilleur profit délocalisaient nos entreprises, les éternuements des chiffres économiques américains qui diminuaient nos possibilités de crédit, les agences de notation composées de ceux qui ont pipé l'économie mondiale, la planche à billets verts, la spéculation sur les matières premières et sur les produits alimentaires,  allez vous faire voir ailleurs !

Vous me direz : ce serait le chaos, la faillite...

Je vous réponds : mais que nous présentent-ils d'autre dans ce contexte de crise de la dette ?

Des banques françaises feront faillite ?

Nationalisons-les.

 


L'état français retrouvera une bouffée d'oxygène (exemple : les impôts sur le revenu de tous les assujettis ne suffisent pas à rembourser les intérêts annuels de notre dette)


Pistolet sur la tempe, on est pas très frais :

Je dis simplement que si on peut choisir l'arme, préférons le revolver ; au moins on pourra faire tourner le barillet et avec un peu de chance un autre prendra la balle !

Comme à la roulette russe ?

(Encore eux !)

 


 


 

 

 

Par thierry de briel - Publié dans : humeurs - Communauté : Chroniques du temps présent
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Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 19:44

 drag-queen.jpg

 

Il y a des choses que je n'arrive pas à comprendre : par exemple pourquoi des femmes qui n'hésitent pas à se qualifier  de "chiennes de garde" ou de "ni putes ni soumises", chipotent sur la dénomination de demoiselle qui "serait" - selon elles - "un moyen de dire qu'une femme belle et jeune  serait une demoiselle et qu'une laide, vieille et mariée serait une dame".

 

Pauvre chattes ! Vous auriez pu être plus constructives et égalitaristes en demandant que les hommes jeunes soient nommés "damoiseaux" ce qui donnerait pour les administrations "mondamoiseau" et l'obligation de créer une quatrième case : M, Mme, Mlle, Mdo ! (pas Mac Do)

 

Nos jeunes joueurs de rugby seraient encore plus sympathiques avec ce qualificatif hérité du vieux françois... qui leur permettrait aussi d'assumer leur part de féminité.  (c'est bien dans l'orientation de la pensée unique, ça, non ? )

 

Attention Mesdames il y a encore une injustice flagrante à conserver le terme "Monsieur" qui est en effet textuellement  le vestige actuel de " mon sieur"  soit "mon seigneur"... on ne peut pas plus matcho ! 

 

Pourquoi ne pas appeller les hommes "Dome" ou "Dim" (non, là ils seraient contraints de porter des bas) ?

 

 

 

 

Par thierry de briel - Publié dans : humeurs - Communauté : Chroniques du temps présent
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Lundi 19 septembre 2011 1 19 /09 /Sep /2011 19:39

grosslegum.jpg

 

 

Avec vous j'ai écouté avec attention la prestation de notre ex-meilleur candidat de la gauche, la grosse légume de notre jardin à la française, DSK, que je vous avais présenté il y a quelques jours...

 

Comme sur mon illustration, le rouge a sans aucune  hésitation été contenu (voire escamoté) par l'or et la fine porcelaine dans lesquels il est beaucoup plus à l'aise... chasse le naturel, le fric revient au galop !

 

Femmes, pauvres, concitoyens, honneur, courage... allez vous faire voir chez les grecs... je vous arrange à ma sauce  et je me paye votre tête comme je me suis payé  caution, prison six étoiles, avocats, liberté !

 

Quel grand chef d'état nous avons perdu ! Quel défenseur du prolétaire et de la veuve !

 

Bien mieux encore que le Nicolas... On a envie de pleurer...

 

Je crois qu'on a hélas la gauche la plus bête du monde... n'ayons pas peur de la quitter pour les extrèmes... ceux que vous choisirez ... n'importe lesquels : ça aura de toutes façons plus de goût que cette ratatouille !

 

 

 

 

Par thierry de briel - Publié dans : humeurs - Communauté : Chroniques du temps présent
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Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 19:48

 3singes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis tous ces jours que je me retiens d’écrire un petit texte sur ce sujet, je n’en peux plus… (« la tension est palpable » comme disent les décérébrés de la télé) : tant pis, je vous en griffonne une, il faut que je me soulage !

« Il faut dire que trop c’est trop ma pauvre dame, quand on sait ce que l’on sait et que l’on voit ce que l’on voit… »

Sous l’ancien régime on a compté nombre de rois menés par le bout du… nez par des courtisanes ambitieuses, épuisés par des guerres en dentelles douteuses,  vermoulus par la vérole (pas la petite… mais celle qui transforme saucisse en Zeppelin et sceptre en spectre), puis, avec la République, on a eu le bonappart suivi du nabotLéon qui tirait tout ce qui bouge en rêvant « au plus  joli… du monde de Joséphine » (qui n’avait donc pas que le harnais de beau !),  le faisl’Xfore qui  pète un câble dans les bras de sa maîtresse (il grimpe aux arbres et reçoit à poil un ambassadeur !), le j’ycarreledestin aux safarisgologolo (« saga-africa, attention les secousses »), cette miteerrante qui nous l’a donné tantôt Mazarin tantôt Mazarine et son neneuveu qui nous l’a faite pédophile et exotique avec la bénédiction d’un con de bandit, le Dumas dont la putain de la république fait les flutes, la Rachida qui nous réitère le coup de l’immaculée conception («Mais  je vous jure Madame… »), et la Carla, modèle du grand écart, rattrapée par le petit clou rouillé (c'est-à-dire,  pour les golfeurs : balle de motte sur coup de petit bâton hybride). Ajoutez encore l’homme-tronc qui prend son pied et passe la main, cetropsecane (…icule) qui, après avoir garroté les peuples, s’offre la bonne aux seins pas très clairs. À l’étranger on a bénéficié de ce Clinton chef de stage en déculottage de cigare (il a ri mais pas elle…) et de ce berlue ès-connerie qui se tape les raies des dos et aussi la morue en la mineur.

C’est trop !

Ce n’est pas que l’on soit bégueule (ni que l’on gueule : « bê… »), mais on voudrait comprendre pourquoi tant d’hormones du stupre chez nos grands : je vais éclairer votre lanterne de quelques observations. N’attendez pas cependant nombre de révélations croustillantes ou scandaleuses, je ne suis pas Luc FERRY ( ni Jules non plus !)

Simplement, en attendant le prochain acte de la comédie burlesque «Rappelle-toi Dominique-nique-nique : bonne pas payée avant se paye après… », jouée à New York et à Solferino, on vous livrera quelques clefs pour une lecture facile de ces évènements essentiels pour la vie de notre pays.

Ma grand’mère disait : « l’homme est de feu, la femme d’étoupe et le diable souffle ! » ; cette formule (merci petite mamie que je n’oublie pas) est, dans l’environnement politique, particulièrement pertinente :

Le carburant de l’homme politique serait, selon les psys, la volonté de puissance (ils en ont d’autres, je vous l’accorde). Volonté de puissance et orgueil, égoïsme voire autosatisfaction chez eux font très bon ménage et débouchent sur la certitude de posséder un très haut niveau de séduction personnelle : ils se disent « je plais car je suis ! », « je suis puissant, entendez puissant dans tous les domaines ! », « elle ne peut qu’être sous le charme de ma grandeur ! »,

L’homme  politique, de plus, ne dispose que de très peu de temps à consacrer aux choses du sexe alors qu’il est stimulé en permanence par une gente féminine admiratrice – semble-t-il sans réserve -de ses œuvres et gestes. Aussi de temps à autre une bouffée de testostérone plus forte qu’une autre peut l’emporter : un regard chavirant, un parfum capiteux, des phéromones mal interprétés, et notre homme peut craquer et ne pas s’embarrasser longtemps de préliminaires (times is money comme dit le riche tailleur de DSK). Il faut les excuser… et je le fais, ils sont un peu comme ces stars masculines surbookés (plus souvent boucs que sûrs). La fille, elle, ne les excuse pas toujours, quoique…

Il est ici nécessaire de dire que l’homo politicus est souvent entouré d’une véritable cour comprenant notamment  nombre de courtisanes haut de gamme, prêtes à faire don de leur corps pour l’efficience et le pouvoir, sources avérées – selon elles – de notoriété et d’argent facile. Anciens mannequins, actrices, chanteuses… elles ont un mérite fou : elles vont jusqu’à abandonner leur pratique du charme sexuel évident des footballeurs, des stars du show-biz, des producteurs et réalisateurs, de grands journalistes ou critiques, de  nababs du pétrole, de l’industrie ou de la finance pour entrer en politique (hum !). J’en ai connu pas mal… cherchez bien, vous en connaissez aussi.

Elles boivent les paroles de la célébrité élue avant de boire à son verre… Un geste un peu précipité de ce dernier ne les effraie pas : telles des biches cernées par le chasseur, elles consentent… Ensuite (balle au centre) reste à transformer l’essai en investissement, elles s’y emploient avec un art consommé (si j’ose dire). Il y a cependant beaucoup de risques, car, du fait du suffrage universel, certaines ayant commencé comme la Veuve Poisson finissent comme Marie-Antoinette !

Viennent ensuite les petites mains qui « aimeraient  bien l’aider dans sa magnifique tâche », « il est si… il est tant… ». Elles sont là à tout moment, prêtes à assurer bénévolement son secrétariat ou ses relations presse,  à serrer son café, à frapper son wiski,  à l’éponger quant il transpire (si j’ose dire).

Du fait de leur disponibilité elles sont présentes dans les périodes hard du cycle de Krebs de leur gourou  qui, même si elles sont moches, peut se rappeler qu’elles sont équipées du kit de base de la femelle d’hominidé. Si elles sont belles, elles auront plus de chances d’obtenir une régularisation et une rémunération de leur travail de secrétariat politique ou d’attachée parlementaire, sinon  un bon repas et un bon hôtel feront largement l’affaire (si j’ose dire).

Il y a aussi celles qui n’ont jamais rien fait ni proposé au taureau ailé car l’obstacle leur paraissait infranchissable au moins en ce qui concerne le physique ou que l’animal (dormant sous l’élu) n’était pas intéressé mais qui laissent accroire que, telles des niveaux à bulle, elles vérifient régulièrement  l’horizontalité  de son mobilier.  Cela leur donne de l’autorité sur le petit personnel des préfectures et des réductions chez les commerçants locaux.

Il y a enfin l’artisanat d’art des vraies professionnelles qui savent agir à la demande avec rapidité, discrétion et technicité et peuvent être financées par les fonds secrets comme n’importe quel informateur, barbouze ou marchand d’armes.

Allez-vous vous y retrouver dans cette bande de cibles callipyges ? (pire qu’une clique de  vouvouzelas ?) L’homo politicus s’y perd lui aussi : à preuve DSK à New York qui nous dit : « je n’y ai vu que d’ale » (la queue d’ale – que l’on confond à tort la queue d’âne - a fini en trop scandaleux).

Je peux vous dire, les ayant vus à la besogne tous ces petits taureaux, qu’ils sont d’une myopie extrême. À certains moments il suffirait d’agiter devant leurs yeux une petite dentelle (même pas teinte en rouge) pour qu’ils  veuillent l’enfoncer de leur corne acérée. La petite dentelle s’esquive ? Ils s’aplatissent contre la barrière de l’arène.

Dans la préparation des voyages officiels de nos éminences politiques que nous assurions en tant que gardes du corps, on nous indiquait souvent qu’il n’y aurait plus à garder leur corps de telle heure à telle heure, la visite n’étant plus officielle mais devenant « privée », qu’ils seraient donc seuls leur corps défendant. La proximité de notre position d’attente qu’impliquait la proche reprise de la visite officielle nous permettait de voir ou comprendre beaucoup de choses comme l’alliance de la carpe et du lapin,  de Pierrette et du pot au lait, du loup et de l’agneau, de Sanson et Dalila… j’en passe et des meilleures !

Voila pour ce qui était prévu… mais il y avait aussi ce qu’il faut bien nommer le raptus eroticus, qui tel l’orage sec pouvait frapper de sa foudre et  contre toute attente n’importe quel parangon de vertu politique même père de famille nombreuse et catholique. Là, pas de recul possible, restait à nous transformer en ces trois singes de la sagesse japonaise qui indique le chemin à emprunter « ne voir rien, n’entendre rien, ne dire rien » : on le faisait car c’était ce que l’on exigeait de nous (en écartant un peu les doigts pour le fun). Situations, lieux, chronos, préférences sexuelles insolites qui se révélaient alors à nous ont pu – chanceux que nous sommes - nourrir notre libido même au-delà de notre limite d’activité et égayer nos repas de retraités.

Il est bon de préciser qu’à la suite de ces ébats nous n’avions enregistré aucune plainte (pendant ceux-ci, par contre, que de plaintes : « oui, oui, oui, vas-y, oui, oui, encore, encore, ah oui… » : elles n’ont cependant pas été notées sur un procès verbal… faute professionnelle ?)

 

Vous l’aurez compris ce petit texte a été écrit pour servir à la défense de DSK auquel je tiens tant pour que cet homme à l’aspect physique d’ascète, au train de vie aussi modeste, à l’âme aussi pure et désintéressée, à l’attitude aussi imperméable aux influences communautaires et philosophiques puisse être le candidat du peuple de gauche… chômeurs, Rmistes, exploités de la terre !

Allez, je vais plus loin encore, je vais confondre ces américains hypocrites : prenez n’importe quel site pornographique hébergé par ce grand pays, à côté de bitch, hooker, mother fucker, vous trouverez la rubrique : french. Surprenant non ? Cliquez sur le lien et vous bénéficierez gratuitement de quantités de photos et vidéos montrant principalement dans des chambres d’hôtel des femmes en costume de soubrettes accomplissant de multiples prestations (que je m’interdis de préciser) au profit de yankees costumés et cravatés comme dans la série Dallas (ou dans les feux de l’amour).

 

frenchmaid

 

 

Pour nos mangeurs de hot-dogs donc la femme française est consommable au prix de la pension complète : DSK, seul, a du regarder un de ces sites, il a pensé que les américains et les gérants de l’hôtel trouvaient ça normal et, à défaut de française en stage d’hôtellerie, lui avaient adressé une bonne à tout faire guinéenne (la guinée est d’ailleurs une monnaie anglo-saxonne, n’est-il pas ?)

Je ne demande rien aux avocats de l’ex-directeur du FMI (ah l’éternel FMI-nain !), qui pourront utiliser ces arguments et la relaxe sera dès lors (j’ai pas dit : de l’or) prévisible !

J’aurai enfin accompli œuvre utile en retrouvant les traces encore visibles de l’homo erectus derrière le sourire charmeur de l’homo politicus.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par thierry de briel - Publié dans : humeurs - Communauté : Chroniques du temps présent
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Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 20:25

dsk-legume2.jpg

 

 

 

Un ami m'avait parlé de Strauss Khann :

 

" C'est un hybride  de la betterave rouge et du radis noir, c'est excellent tu vas voir, prends-en de la graine " m'avait-il conseillé...

 

J'ai pris de la graine, j'ai semé, repiqué, planté, on en est à la récolte et je vous donne en exclusivité deux photos de la grosse légume obtenue...

 

dsk-legume1.jpgCurieux, non ?

 

 

 

 

 

Par thierry de briel - Publié dans : humeurs - Communauté : Chroniques du temps présent
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